• Les enjeux relatifs au changement climatique sont bien souvent mis de côté au profit d'autres problématiques, telles que la lutte contre le chômage, contre l'insécurité, la gestion de la dette publique, etc[1].D'autant plus que beaucoup de citoyens et d'élus estiment que les mesures environnementales nuisent à la croissance, à la compétitivité et à l'emploi. En s'appuyant sur le rapport « Contribution de l'ADEME à l'élaboration de visions énergétiques 2030-2050 » (2013), et notamment sur les trois scénarios tendanciels proposés par l'étude, nous allons démontrer comment l'économie et la transition énergétique peuvent aller de pair.

    http://www.notre-planete.info/actualites/3866-transition-economique-energetique

     

    Les bienfaits économiques de la transition énergétique

    Les trois scénarios tendanciels élaborés par l'ADEME prévoient une augmentation du PIB, et cela « est essentiellement imputable à l'amélioration de l'emploi et à la diminution du déficit de la balance commerciale »[2].

    Ainsi, les créations d'emplois à l'horizon 2050 seraient comprises entre 691 000 et 874 000, en fonction du scénario de mix électrique choisi. D'autre part, il est prévu que le déficit de la balance commerciale se réduise après 2020, car la consommation et les importations d'énergie vont sensiblement diminuer.

    Adapter les logiques économiques aux nouveaux défis énergétiques...

    Rares sont les chefs d'entreprise qui ont pleinement saisi les bénéfices à tirer de la transition énergétique.Bien sûr il existe de plus en plus d'exemples d'entreprises éco-innovantes,Mais il ne faut se voiler la face, car ce sont des exceptions qui confirment la règle.

    Or, l'ADEME démontre dans son rapport que sans même un changement « radical » de nos modes de vie et des activités économiques, la transition énergétique est possible. Pour ce faire, l'activité économique doit davantage se préoccuper des problématiques à long terme. L'économie verte est la seule solution viable, et elle a déjà commencé à se développer, au travers d'activités comme l'isolation écologique et la rénovation énergétique des bâtiments, le recyclage et la revalorisation des déchets, l'éco-conception des produits etc.Les technologies vertes (ou « Green IT ») doivent être mises au service de cette « troisième révolution industrielle », selon les termes de J. Rifkin.Mais aujourd'hui, beaucoup d'entre elles ne peuvent même pas être mises sur le marché, et ce pour plusieurs raisons : elles ne sont pas assez rentables à court terme, elles vont à l'encontre des intérêts de certains lobbies, elles ne sont tout simplement pas bien comprises, etc.

    D'autre part, l'ADEME prouve que cette transition économique aurait des effets très positifs sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre. D'où le sentiment que les mécanismes et les politiques économiques peuvent servir la lutte contre le changement climatique, à condition qu'ils soient redéfinis.

    Des perspectives humaines et politiques

    Mais une question demeure : l'Homme sera-t-il capable de maîtriser ce processus de croissance qui aujourd'hui le dépasse ? En effet, on peut avoir des craintes sur la capacité des entreprises et des gouvernements à réorienter les priorités (les transports, l'énergie, le bâtiment, etc.).A ce titre, l'Europe, l'Etat et les collectivités territoriales ne doivent pas uniquement accompagner ces évolutions, ils doivent au contraire les promouvoir et les impulser. Il est nécessaire d'entreprendre un processus de planification, pour mettre en œuvre les réformes et les ajustements économiques structurels exigés par la transition énergétique, et que le marché ne peut prendre en compte.

    Conclusion

    Si les entreprises et les pouvoirs publics ne s'adaptent pas aux nouveaux enjeux énergétiques, climatiques et environnementaux, la transition sera d'autant plus violente et déstabilisatrice. Que deviendront dans 40 ou 60 ans tous ces emplois dans des activités qui reposent, directement ou indirectement, sur des ressources qui sont amenées à disparaître ? Ainsi il faut prévoir, anticiper et planifier le changement. Il est fondamental de comprendre que la transition énergétique et la lutte contre le changement climatique n'ont pas qu'un intérêt environnemental, car leurs répercussions sur la globalité de l'économie sont aussi positives que décisives.

     

     

    1. http://www.sondages-en-france.fr/sondages/Actualit%C3%A9/Pr%C3%A9occupations
    2. ADEME, Contribution de l'ADEME à l'élaboration de visions énergétiques 2030-2050, juin 2013, p. 40
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  • d'après un écrit paru  dans Univers-Nature

    Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
    Les souvenirs et les regrets aussi
    Et le vent du nord les emporte
    Dans la nuit froide de l’oubli.

    Ces quelques vers de Jacques Prévert chantés par Yves Montand nous ramènent, inévitablement, à la période que nous vivons actuellement. A l’automne, les arbres se dénudent, les feuilles jonchent les sols. En ville, les services municipaux s’occupent de tout, ramassent ces déchets verts pour éviter les accidents : laissez-les quelques jours par terre, ajoutez un ou deux épisodes pluvieux, et vous obtenez rapidement une patinoire pour pas cher. Mais si vous êtes un particulier, que vous avez un peu (ou beaucoup) de terrain parsemé de quelques arbres, et que vous ne savez pas quoi faire de vos feuilles mortes, voici quelques conseils.

    Tout d’abord, ne les mettez surtout pas à la poubelle en attendant que les éboueurs viennent vous en débarrasser. En alourdissant le poids de vos ordures, il faudra vous attendre à une hausse de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères l’an prochain. Si vous ne supportez pas la vue de ces déchets verts, emportez-les à la déchèterie la plus proche, une benne spéciale est prévue à cet effet. Sinon, vous pouvez offrir à toutes ces feuilles mortes une seconde vie.

    La première option consiste à les utiliser pour le paillage. Rassemblez-les toutes au même endroit, et passez la tondeuse à gazon dessus pour les réduire en miettes. Ramassez l’agrégat obtenu pour le disperser sur les pieds des plantes vivaces (iris, oeillet,  primevères, myosotis, etc…) et des bulbes. Cette couche déposée sur le sol le protègera du froid, évitera que l’eau qu’il contient ne s’évapore trop vite et, en se décomposant, elle apportera les nutriments nécessaires aux plants pour passer l’hiver sereinement.

    L’autre option, déjà bien connue, c’est le compostage. Si vous avez déjà un bac prévu à cet effet, vous pouvez sans soucis y ajouter toute cette nouvelle matière organique qui ne demande qu’à se décomposer au milieu des restes de repas, boîtes et coquilles d’oeufs, cartons, etc… D’ici quelques mois, en aérant et en arrosant régulièrement votre mélange, vous obtiendrez un compost de première qualité qui vous permettra de redémarre votre jardin quand les beaux jours seront en vue.

    Précision utile toutefois : prenez soin d’écarter, pour le paillage ou le compostage, les feuilles d’arbres fruitiers : celles-ci sont souvent malades et portent pas mal de parasites. Rendez-vous au printemps pour mesurer l’efficacité de ces quelques conseils !

     

    Benjamin . 29/11/2013
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  • On constate depuis quelques années en France le retour progressif de l’éco-pastoralisme que se soit à la campagne, en zone périurbaine ou en ville.  Cette pratique, que l’on désigne aussi parfois comme le « pastoralisme urbain » ou l’« éco-pâturage », consiste à assurer le maintien des espaces verts par des troupeaux de caprins, ovins, équins ou bovins le plus souvent issus de races rustiques.  Alors que cette pratique était tombée en désuétude au profit de l’entretien mécanique et du désherbage chimique après la seconde guerre mondiale, bon nombre de collectivités, entreprises publiques et privées ou particuliers se tournent de plus en plus vers les herbivores pour l’entretien des pelouses, pâtures, friches, berges etc., et ce pour des raisons très diverses.

    http://www.ecolopop.info/2012/12/le-retour-en-force-de-leco-pastoralisme/16059

    http://entretien-nature-territoire.fr/

    LES AVANTAGES DE CE MODE D’ENTRETIEN DES ESPACES VERTS :

    • Maintien de la biodiversité
    • Diminution de l’impact environnemental (réduction carbone, zéro traitement, fertilisation naturelle, zéro déchet, zéro bruit, etc.)
    • Substitution / complémentarité à l’entretien mécanique
    • Entretien des zones difficiles d’accès (zone humide, broussaille, sous-bois, milieu pentu, etc.)
    • Création d’un site agréable pour les promeneurs et autres usagers, notamment pour les enfants : admiration d’animaux au look atypique, environnement agréable et animé !
    • Lieu d’échanges et de découvertes / Lien social
    • Participation à la conservation et à la promotion des races anciennes et peu communes
    • Atout de communication

    • Et même des gains financiers en fonctionnement selon les méthodes employées  Un rapide tour de France révèle la diversité des domaines d’application de l’éco-pastoralisme (urbain ou non) en tant que stratégie de développement durable:
    •  *L’entretien mécanique des abords d’entreprises qui disposent d’un vaste terrain est une activité de plus en plus onéreuse en raison de la hausse du prix des carburants.  Par exemple, RTE Ouest vient d’introduire 24 Moutons d’Ouessant sur les bandes herbeuses qui entourent le poste électrique de Louisfert (44).
    • *Grigny et Viry-Châtillon, deux communes de l’agglomération des lacs de l’Essonne (91), ont introduit une vingtaine de Chèvres des Fossés pour entretenir divers sites et espaces verts non utilisés mais qui nécessitent un entretien régulier.  Plusieurs communautés de communes en France tentent en ce moment la même expérience.
    •  *Depuis une dizaine d’années maintenant, l’opération Pasto’Loire a permis la réintroduction de plus de 800 brebis sur les bords de la Loire et concerne 26 communes en région Centre

    *La ville de Paris a décidé de tester l’éco-pâturage.  A titre expérimental, elle va donc délaisser les tondeuses contre des moutons d’Ouessant, installés sur un terrain de 2.000 m² en friche. La ville entend ainsi expérimenter la faisabilité d’une telle technique en milieu urbain.

    Dans le même temps, la réintroduction de l’éco-pastoralisme est étroitement liée à plusieurs grands projets nationaux issus du Grenelle de l’Environnement comme la Trame Verte et Bleue ou la Stratégie Nationale pour la  Biodiversité (2010-2020).  D’où l’intérêt des collectivités locales et des urbanistes qui intègrent l’éco-pâturage dans leurs politiques d’aménagement urbain ou dans leur approche de l’écologie du paysage.

    Dans certains cas, les animaux sont prêtés gratuitement aux collectivités, aux entreprises et aux associations. L'organisme d'accueil doit prévoir les clôtures et l'abri, et s'engager à leur rendre visite tous les jours. Les animaux peuvent aussi donner lieu à location.

    http://www.moutondeurs.com/ecopastoralisme-collectivite.html

    http://www.enviro2b.com/2013/03/25/paris-troque-ses-tondeuses-contre-des-moutons/

    Alors, si on essayait ??

     

     

     

     

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  • sur enviro2b.com

    Un rapport de l’Institut d’aménagement et d’urbanisme publié le 2/12/2013 révèle les conséquences d’une crue de la Seine identique à celle qui avait plongé Paris sous l’eau en 1910. Et, le constat est qu’en cas d’une nouvelle crue de ce type,  ce sont quelques 430.000 logements d’Ile-de-France qui seraient menacés.

    La préfecture des Hauts-de-Seine s’est livrée la semaine dernière à un vaste exercice. Il s’agissait de simuler une crue de la Seine, similaire à celle de janvier 1910, qui avait vu monter la Seine à 8,68 mètres et qui avait plongé des nombreuses rues de Paris sous l’eau. Hasard du calendrier, cette simulation est intervenue une semaine avant la révélation des conclusions d’une étude menée par l’Institut d’aménagement et d’urbanisme et qui estime qu’en cas de nouvelle crue de la Seine, ce sont quelques 430.000 logements qui seraient menacés, soit 8% de l’habitat d’Ile-de-France.

    Parmi les départements les plus exposés, on trouve le Val-de-Marne  avec 123.000 logements en zone inondable, et les Hauts-de-Seine,  95.000, directement en amont et en aval de Paris. Paris semble plus à l’abri compte tenu des “protections” qui ont été mises en place dans la capitale. Ces dispositifs semblent en effet “théoriquement protéger d’une inondation par débordement jusqu’au niveau de la crue de 1910, le reste de l’agglomération apparait beaucoup plus vulnérable“, indique l’étude.

     

    Plus largement, une crue identique à celle de 1910 pourrait toucher 430.000 logements franciliens, soit 8% de l’habitat, et 850.000 personnes. D’un point de vue économique, le coût d’une telle crue est estimé entre 17 et 20 milliards d’euros.

    100.000 logements en zone inondable

     

    Ludovic Faytre, responsable de l’étude, confie à l’AFP qu’en dépit de la forte pression foncière qui touche ces départements, “on arrive aujourd’hui à limiter l’extension urbaine en zone inondable“. Il n’en est malheureusement pas de même pour “contenir le renouvellement urbain”, et Ludovic Faytre avance le chiffre de 100.000 logements construits en zone inondable depuis 1980 en Ile-de-France, dont 85% sont des logements collectifs.

     

    Cette étude, réalisée en comparant la cartographie des zones à risque avec les fichiers fonciers du ministère des Finances, vient s'ajouter aux travaux plus larges réalisés pour l'Etablissement public territorial de bassin Seine grands lacs (EPTB), responsable de la lutte contre les inondations. Selon ces études, l'Ile-de-France et ses 12 millions d'habitants sont insuffisamment préparés pour faire face à une crue historique. Une inondation semblable à celle de janvier 1910 «impacterait directement et indirectement cinq millions de citoyens et de nombreuses entreprises», représentant un tiers de l'activité économique du pays, selon ces travaux de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

     

     http://www.enviro2b.com/2013/12/02/une-nouvelle-grande-crue-de-la-seine-menacerait-430-000-logements/

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  • Article de Achim Ernest et Pierre Barret

    Cet article a pour but de présenter la consultation du public à Chaville et de proposer différentes solutions pour la développer avec les moyens  existants.

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  •  

     Des chercheurs de l'Université de Toronto ont annoncé la découverte d'un nouveau produit chimique dans l'atmosphère qui se révèle être un puissant gaz à effet de serre, agissant même à long terme. 

      Il a déjà été repéré dans l’atmosphère et pour cause, le perfluorotributylamine est largement utilisé dans la fabrication d'équipements électriques et électroniques.

    Ce produit chimique aurait l'effet le plus radiatif jamais trouvé à ce jour, dépassant de loin tous les autres par son potentiel à affecter le climat. Il demeure un élément artificiel produit par l'homme.

    Le PFTBA a été introduit depuis le milieu du 20ème siècle dans diverses applications équipements. Il est utilisé comme un agent de transfert de chaleur dans des liquides stables thermiquement et chimiquement.

    Difficile à éliminer :

     L'information est d'autant plus préoccupante qu'à l’heure actuelle, on ne connaît aucun agent ou processus capable de l'éliminer, affirment les cinq scientifiques auteurs de l’étude. Le gaz pourrait ainsi survivre pendant des centaines d'années dans la basse atmosphère. D'après l'étude, le PFTBA s'inscrirait dans une nouvelle classe de gaz à effet de serre persistants. Une classe sur laquelle les recherches devraient rapidement se pencher pour notamment établir leurs conséquences sur le climat, concluent les scientifiques.


    En savoir plus: http://www.maxisciences.com/gaz-%E0-effet-de-serre/le-pftba-un-gaz-a-effet-de-serre-7-100-fois-plus-polluant-que-le-co2_art31553.html


    http://www.enerzine.com/12/16670+un-nouveau-gaz-a-effet-de-serre-7-100-fois-plus-puissant-que-le-co2+.htm

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  • Une fois tous les 6 ans, les conseillers municipaux sont élus et, à leur tour, choisissent le maire et les adjoints. C’est la base de la démocratie représentative qui légitime ainsi ceux qui ont été désignés par les électeurs. C’est le socle incontestable de la démocratie.

    Mais, on comprend bien que cette désignation ne suffit pas à effectuer les bons choix pour la commune et ses habitants.

    Depuis une vingtaine d’années déjà, beaucoup de collectivités (dont les communes et les agglo.) ont fait le choix de constituer des conseils extra-municipaux composés de citoyens.

    Le système participatif comprend des instances consultatives pérennes et/ou occasionnelles : il contribue à la délibération en amont, pendant et après la mise en œuvre de projet ou de politiques publiques. Il donne la parole à des parties prenantes, à des représentants de la société civile organisée et aux habitants.

     

    De quels conseils parle-t-on ?

    -les conseils du développement durable (à l’exemple de notre CC2D) se sont beaucoup développés

    -les instances de réflexion générale existent sous la forme d’un conseil de vie locale, conseil des sages ou des seniors

    http://www.federation-villes-et-conseils-sages.fr/wdbox/pagescli/FVCS/htfr/0003.htm 

    -les conseils de jeunes  associent les élèves souvent dès la fin du primaire

    http://anacej.asso.fr/category/actualites/les-conseils/

    -les conseils économiques et sociaux

    A côté de ces organismes pérennes, peuvent être constitués des conseils sur des points précis (grands projets ou grands travaux, résolution de problématiques tels que les rythmes scolaires ou les horaires des services publics communaux, commissions citoyennes etc...)

    Comment sont constitués ces conseils ? 

    Trop souvent, ils sont constitués par le maire de manière discrétionnaire.

    Il est préférable que la constitution résulte d’un panachage : quelques élus municipaux  de la majorité et de l’opposition, des experts, des représentants des associations,  des membres élus par les citoyens auxquels pourront s’ajouter de citoyens  tirés au sort, sans qu’aucune des composantes ne prédomine.

    Comment fonctionnent ces conseils ? 

    Le président est presque toujours nommé par le maire qui considère que les conseils sont nommés auprès de lui ; Ces conseils sont purement consultatifs et demandent parfois à être saisi par le maire pour pouvoir fonctionner.

    Des exemples significatifs

    …….. dans le 92

    Sans vouloir distribuer bons ou mauvais points, ce qui n’est pas le but de cet article, on peut citer : (1 ville de gauche et écologistes ;1 de  droite et du centre)

    Colombes

    On peut citer les  Conseils de quartiers : Présidé par un habitant, avec à ses côtés un élu de la majorité comme vice-président, chaque conseil de quartier est composé de 7 collèges répartis comme suit :

    • 4 élus (dont 3 sont issus de la majorité et 1 de l’opposition) et 1 habitant par tranche de 1 000/hbts.
    • entre 3 et 6 représentants des associations de quartier, 
    • entre 2 et 4 artisans ou commerçants,
    • 2 adolescents du Conseil communal des jeunes (CCJ),
    • 1 représentant pour chaque association de parents d’élèves du quartier,
    • 1 représentant des équipes d’enseignants des écoles du quartier

    Et son  Conseil des sages : Ce Conseil est  constitué de trois collèges qui auront un mandat de trois ans.

    • Un collège d’habitants de 15 membres de tous les quartiers tirés au sort.
    • Un collège de 8 membres du service intergénérationnel, tirés au sort parmi les abonnés.
    • Un collège de 15 personnalités sans mandat électif désignés par les groupes du conseil municipal : 11 pour la majorité, 4 pour l’opposition.
    • Quels sont les critères nécessaires pour poser sa candidature ? 

    Avoir 58 ans, être préretraité, retraité ou sans activité professionnelle permanente.

    Issy-les-Moulineaux

    CONSEIL ECONOMIQUE ET SOCIAL : composé de 75 Conseillers, dont 48 sont élus par des collèges d'électeurs, composés en fonction de leurs activités professionnelles ou de leur situation sociale, représentatifs des différentes catégories socioprofessionnelles de la population Isséenne ; dont 27 sont nommés par le Maire en fonction de leurs compétences.

    CONSEILS DE QUARTIER : quatre Conseils de quartier dotés d'un réel pouvoir et d'un budget participatif.

    Les conseils de quartier réunissent un panel complet de représentants de la ville : habitants élus (quatre élus par Conseil de quartier), commerçants ou artisans, chefs d’entreprise, membres 

    …… et dans le reste de la France

    On peut citer, entre autres :

    Morsang-sur –Orge (91)

    http://www.morsang.fr/spip.php?rubrique5

    Villeurbanne (69)

    http://www.mairie-villeurbanne.fr/pages/front/accueil_je_participe.html

    Aubagne (13)

    http://www.aubagne.fr/fr/services/participer.html

     

    Une gouvernance efficace établit des passerelles entre les différentes structures du système de gouvernance, elle évite les querelles de compétences entre les instances et optimise les contributions des systèmes participatifs et représentatifs. Elle favorise la transparence, la circulation de l'information, fait connaître les prises de positions et converge vers des décisions concertées.

     

    Un conseil ? Demandez à en faire partie !

     

     

     

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  • Les biodéchets représentent plus du tiers de nos ordures ménagères et sont encore jetés en mélange dans la poubelle avec les autres déchets.

    Les trier permettrait de produire un compost de qualité et une énergie renouvelable, alors interpellons nos élus pour réserver un autre avenir à nos biodéchets. Signez la pétition et diffusez-la ! (cliquer )

     

     

     

     

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  • Chaville en transition salue et soutient la création de l'antenne chavilloise de Mieux se Déplacer à Bicyclette. 

     

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  • Hélène Gassin présente le débat sur la transition énergétique et la sortie du nucléaire à Chaville , en Novembre 2011 toujours d'actualité !

     

     

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  • Retours sur le Comité Communal de Développement Durable de Chaville (CC2D)

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  •  

    La transition écologique et la crise des finances publiques sont incompatibles ?  Et si c’était l’inverse ?

     

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  • Des initiatives de la Transition: témoignages.

     

     

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  • Si  vous voulez obtenir quelques chiffres et  quelques elements de reflexion pour une plus large pratique de la bicyclette en ville , je vous recommende la lecture du blog suivant, ecrit par Sébastien Bosvieux:

    http://sebos31.over-blog.com/article-4548795.html

    bonnes fetes 

     

    LucOvert 

     

    copie de l'article:

    Voilà une question que j'aime beaucoup car j'y réponds facilement. Ce n'est pas le vélo qui est dangereux mais bien la voiture !!!
    Après le préjugé de la pollution comme excuse pour ne pas pédaler, je vais tenter de casser aujourd'hui celui des risques très importants de chutes et de blessures pour le cycliste.

    Il est tout à fait légitime de se poser quelques questions avant d'enfourcher une bicyclette et de se jeter dans l'arène.

    Ai-je plus de risques d'être blessé en vélo qu'en voiture ?

    Tout d'abord il faut savoir que le vélo représente 4% des déplacements en France, 4% des blessés graves et un peu moins de 4% des tués dans des accidents de la route. A titre de comparaison, les motards sont respectivement à 2%, 30%, 21%.


    Moto > 50
    Scooter, cyclomoteur 10-35
    Vélo 1.5-2
    Voiture 1
    Piéton 0.5-1
    Transport en commun
    ~0
    Risque d'être tué ou blessé gravement en ville (G. Wolf 1991)
     
    Année Tués Blessés
    1970 795 13157
    1980 659 13418
    1990 401 8257
    2000 255 5927
    2002 211 4571
    2003 190 4851
    2004 167 4427
    2005
    180
    4587
    Les morts et blessés en France à vélo (Sécurité Routière)


    Le tableau de gauche indique un risque plus élevé en vélo qu'en voiture. Toutefois ces chiffres de 1991 sont à rapprocher à ceux du tableau de droite. Les diminutions sont nettes au fil des années et entre 2001 et 2004 le nombre de tués a diminué de 30% pour les cyclistes et seulement 15% pour l'ensemble des usagers.
    Il est important de noter que le nombre de morts a augmenté entre 2004 et 2005 (tableau de droite) même si cette recrudescence des morts en ville a touché surtout les piétons et les motards. La cause première est l'excès de vitesse (65% des infractions en 2005 en ville contre 53% en 2004).

    Alors les mauvaises langues me rétorqueront que les accidents sont plus fréquents en ville qu'à la campagne. C'est exact mais ils sont 5 fois plus graves en rase campagne ( 11.1 tués pour 100 victimes) qu'en ville (2.1 tués pour 100 victimes et même 1.3 tués/100 victimes en agglomération de plus de 20 000 habitants).

    Il est donc incontestable que la crainte des accidents de vélo en ville est psychologique (fragilité, pas de carrosserie) et historique (3 fois plus de blessés en 1970 qu'aujourd'hui) et non fondée sur une réalité.

    Qu'en est-il de la gravité des blessures ?

    Les catégories d'âges ne sont pas toutes égales face à l'accident de vélo. Les jeunes de moins de 14 ans sont particulièrement exposés, tout comme les plus de 65 ans alors que la tranche d'âge qui statistiquement risque le moins est la tranche 25-39 ans.

    Gravité Cycliste Voiture Piéton
    Faible à moyenne 92% 93% 84%
    Forte 8% 7% 16%
    Blessure au crâne 17% 24% 26%
    Tués
    0,4% 1,3% 2,3%
    Etude réalisée en 2004 et 2005 par l'ONISR  en Rhone-Alpes

    Il apparaît donc clairement que les accidentés à vélo sont moins gravement touchés que les autres catégories d'usagers.

    Tués/100 victimes Cyclistes 3,78
    Voitures 5.39
    Piétons 4.46
    Sécurité Routière 2005

    Ces chiffres issus de l'ensemble des accidents en France en 2005 mettent en évidence de façon plus large que les cyclistes sont proportionnellement moins fatalement touchés.

    Et le port du casque ?

    La troisième ligne de l'avant-dernier tableau est assez intrigante puisqu'elle met clairement en évidence que les lésions au crâne sont sensiblement moindres en vélo qu'en voiture ou à pied. Si le port du casque est indispensable chez les enfants, il s'avère moins nécessaire chez les adultes. Le rendre  obligatoire devrait concerner prioritairement  les piétons et les automobilistes ! A noter qu'en Australie le nombre de cyclistes a diminué de 30% après que le casque ait été rendu obligatoire. Le vélo en ville est tout de même synonyme de liberté et la contrainte d'un casque enlève cette sensation. Je précise que je ne le porte pas en ville mais toujours pour la pratique sportive où les risques sont bien plus grands.

    Dois-je attendre qu'il y ait plus de cyclistes pour m'y mettre ?

    Non bien sûr car il  existe en effet une cercle vertueux du vélo. Plus la part modale du vélo est importante par rapport à la voiture et moins il y a d'accidents. Les automobilistes adaptent leur conduite et peuvent moins s'imposer car moins en surnombre. Bien entendu cela dépend aussi des infrastructures cyclables. Plus elles sont présentes et plus il y aura de cyclistes et inversement. A ce niveau, Paris est une ville correcte à vélo, comme Toulouse alors que Marseille est plutôt difficile.

      D'après les stats de 96 à 98

    3 enseignements :

    Plus il y a de cyclistes en proportion des autres moyens de transport et moins les accidents sont graves

    Le port du casque n'est pas probant

    - La France se fait remarquer (en liaison avec l'insécurité routière d'une manière générale)
    Pour appuyer ce dernier point, il est à noter qu'en 2004, les cyclistes étaient présumés responsables par les forces de l'ordre dans 35.8% des accidents, ce taux s'élevant à 46.4% pour l'ensemble des accidents de la circulation.

    Le phénomène de diminution des risques d'accidents est aussi visible avec la distance parcourue en moyenne par les cyclistes. Plus les cyclistes sont habitués à se déplacer à vélo et moins ils ont de chance d'avoir un accident.

    Finalement, le principe est un peu le même que la pollution. Tant que les automobilistes persisteront dans leur boîte en fer alors le danger et la pollution seront présents en ville. A l'inverse s'ils l'abandonnent, que du bonheur !!!

    Photos : Liu Tao http://www.chine-nouvelle.com cette photo fit polémique car le photographe aurait été au courant qu'il y avait un trou dans la chaussée ! - Bush tout égratigné...l'inexpérience est facteur de risque et personne n'est  à l'abri 

     

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