• d'après un écrit paru  dans Univers-Nature

    Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
    Les souvenirs et les regrets aussi
    Et le vent du nord les emporte
    Dans la nuit froide de l’oubli.

    Ces quelques vers de Jacques Prévert chantés par Yves Montand nous ramènent, inévitablement, à la période que nous vivons actuellement. A l’automne, les arbres se dénudent, les feuilles jonchent les sols. En ville, les services municipaux s’occupent de tout, ramassent ces déchets verts pour éviter les accidents : laissez-les quelques jours par terre, ajoutez un ou deux épisodes pluvieux, et vous obtenez rapidement une patinoire pour pas cher. Mais si vous êtes un particulier, que vous avez un peu (ou beaucoup) de terrain parsemé de quelques arbres, et que vous ne savez pas quoi faire de vos feuilles mortes, voici quelques conseils.

    Tout d’abord, ne les mettez surtout pas à la poubelle en attendant que les éboueurs viennent vous en débarrasser. En alourdissant le poids de vos ordures, il faudra vous attendre à une hausse de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères l’an prochain. Si vous ne supportez pas la vue de ces déchets verts, emportez-les à la déchèterie la plus proche, une benne spéciale est prévue à cet effet. Sinon, vous pouvez offrir à toutes ces feuilles mortes une seconde vie.

    La première option consiste à les utiliser pour le paillage. Rassemblez-les toutes au même endroit, et passez la tondeuse à gazon dessus pour les réduire en miettes. Ramassez l’agrégat obtenu pour le disperser sur les pieds des plantes vivaces (iris, oeillet,  primevères, myosotis, etc…) et des bulbes. Cette couche déposée sur le sol le protègera du froid, évitera que l’eau qu’il contient ne s’évapore trop vite et, en se décomposant, elle apportera les nutriments nécessaires aux plants pour passer l’hiver sereinement.

    L’autre option, déjà bien connue, c’est le compostage. Si vous avez déjà un bac prévu à cet effet, vous pouvez sans soucis y ajouter toute cette nouvelle matière organique qui ne demande qu’à se décomposer au milieu des restes de repas, boîtes et coquilles d’oeufs, cartons, etc… D’ici quelques mois, en aérant et en arrosant régulièrement votre mélange, vous obtiendrez un compost de première qualité qui vous permettra de redémarre votre jardin quand les beaux jours seront en vue.

    Précision utile toutefois : prenez soin d’écarter, pour le paillage ou le compostage, les feuilles d’arbres fruitiers : celles-ci sont souvent malades et portent pas mal de parasites. Rendez-vous au printemps pour mesurer l’efficacité de ces quelques conseils !

     

    Benjamin . 29/11/2013
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  • sur enviro2b.com

    Un rapport de l’Institut d’aménagement et d’urbanisme publié le 2/12/2013 révèle les conséquences d’une crue de la Seine identique à celle qui avait plongé Paris sous l’eau en 1910. Et, le constat est qu’en cas d’une nouvelle crue de ce type,  ce sont quelques 430.000 logements d’Ile-de-France qui seraient menacés.

    La préfecture des Hauts-de-Seine s’est livrée la semaine dernière à un vaste exercice. Il s’agissait de simuler une crue de la Seine, similaire à celle de janvier 1910, qui avait vu monter la Seine à 8,68 mètres et qui avait plongé des nombreuses rues de Paris sous l’eau. Hasard du calendrier, cette simulation est intervenue une semaine avant la révélation des conclusions d’une étude menée par l’Institut d’aménagement et d’urbanisme et qui estime qu’en cas de nouvelle crue de la Seine, ce sont quelques 430.000 logements qui seraient menacés, soit 8% de l’habitat d’Ile-de-France.

    Parmi les départements les plus exposés, on trouve le Val-de-Marne  avec 123.000 logements en zone inondable, et les Hauts-de-Seine,  95.000, directement en amont et en aval de Paris. Paris semble plus à l’abri compte tenu des “protections” qui ont été mises en place dans la capitale. Ces dispositifs semblent en effet “théoriquement protéger d’une inondation par débordement jusqu’au niveau de la crue de 1910, le reste de l’agglomération apparait beaucoup plus vulnérable“, indique l’étude.

     

    Plus largement, une crue identique à celle de 1910 pourrait toucher 430.000 logements franciliens, soit 8% de l’habitat, et 850.000 personnes. D’un point de vue économique, le coût d’une telle crue est estimé entre 17 et 20 milliards d’euros.

    100.000 logements en zone inondable

     

    Ludovic Faytre, responsable de l’étude, confie à l’AFP qu’en dépit de la forte pression foncière qui touche ces départements, “on arrive aujourd’hui à limiter l’extension urbaine en zone inondable“. Il n’en est malheureusement pas de même pour “contenir le renouvellement urbain”, et Ludovic Faytre avance le chiffre de 100.000 logements construits en zone inondable depuis 1980 en Ile-de-France, dont 85% sont des logements collectifs.

     

    Cette étude, réalisée en comparant la cartographie des zones à risque avec les fichiers fonciers du ministère des Finances, vient s'ajouter aux travaux plus larges réalisés pour l'Etablissement public territorial de bassin Seine grands lacs (EPTB), responsable de la lutte contre les inondations. Selon ces études, l'Ile-de-France et ses 12 millions d'habitants sont insuffisamment préparés pour faire face à une crue historique. Une inondation semblable à celle de janvier 1910 «impacterait directement et indirectement cinq millions de citoyens et de nombreuses entreprises», représentant un tiers de l'activité économique du pays, selon ces travaux de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

     

     http://www.enviro2b.com/2013/12/02/une-nouvelle-grande-crue-de-la-seine-menacerait-430-000-logements/

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  • Article de Achim Ernest et Pierre Barret

    Cet article a pour but de présenter la consultation du public à Chaville et de proposer différentes solutions pour la développer avec les moyens  existants.

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  • Une fois tous les 6 ans, les conseillers municipaux sont élus et, à leur tour, choisissent le maire et les adjoints. C’est la base de la démocratie représentative qui légitime ainsi ceux qui ont été désignés par les électeurs. C’est le socle incontestable de la démocratie.

    Mais, on comprend bien que cette désignation ne suffit pas à effectuer les bons choix pour la commune et ses habitants.

    Depuis une vingtaine d’années déjà, beaucoup de collectivités (dont les communes et les agglo.) ont fait le choix de constituer des conseils extra-municipaux composés de citoyens.

    Le système participatif comprend des instances consultatives pérennes et/ou occasionnelles : il contribue à la délibération en amont, pendant et après la mise en œuvre de projet ou de politiques publiques. Il donne la parole à des parties prenantes, à des représentants de la société civile organisée et aux habitants.

     

    De quels conseils parle-t-on ?

    -les conseils du développement durable (à l’exemple de notre CC2D) se sont beaucoup développés

    -les instances de réflexion générale existent sous la forme d’un conseil de vie locale, conseil des sages ou des seniors

    http://www.federation-villes-et-conseils-sages.fr/wdbox/pagescli/FVCS/htfr/0003.htm 

    -les conseils de jeunes  associent les élèves souvent dès la fin du primaire

    http://anacej.asso.fr/category/actualites/les-conseils/

    -les conseils économiques et sociaux

    A côté de ces organismes pérennes, peuvent être constitués des conseils sur des points précis (grands projets ou grands travaux, résolution de problématiques tels que les rythmes scolaires ou les horaires des services publics communaux, commissions citoyennes etc...)

    Comment sont constitués ces conseils ? 

    Trop souvent, ils sont constitués par le maire de manière discrétionnaire.

    Il est préférable que la constitution résulte d’un panachage : quelques élus municipaux  de la majorité et de l’opposition, des experts, des représentants des associations,  des membres élus par les citoyens auxquels pourront s’ajouter de citoyens  tirés au sort, sans qu’aucune des composantes ne prédomine.

    Comment fonctionnent ces conseils ? 

    Le président est presque toujours nommé par le maire qui considère que les conseils sont nommés auprès de lui ; Ces conseils sont purement consultatifs et demandent parfois à être saisi par le maire pour pouvoir fonctionner.

    Des exemples significatifs

    …….. dans le 92

    Sans vouloir distribuer bons ou mauvais points, ce qui n’est pas le but de cet article, on peut citer : (1 ville de gauche et écologistes ;1 de  droite et du centre)

    Colombes

    On peut citer les  Conseils de quartiers : Présidé par un habitant, avec à ses côtés un élu de la majorité comme vice-président, chaque conseil de quartier est composé de 7 collèges répartis comme suit :

    • 4 élus (dont 3 sont issus de la majorité et 1 de l’opposition) et 1 habitant par tranche de 1 000/hbts.
    • entre 3 et 6 représentants des associations de quartier, 
    • entre 2 et 4 artisans ou commerçants,
    • 2 adolescents du Conseil communal des jeunes (CCJ),
    • 1 représentant pour chaque association de parents d’élèves du quartier,
    • 1 représentant des équipes d’enseignants des écoles du quartier

    Et son  Conseil des sages : Ce Conseil est  constitué de trois collèges qui auront un mandat de trois ans.

    • Un collège d’habitants de 15 membres de tous les quartiers tirés au sort.
    • Un collège de 8 membres du service intergénérationnel, tirés au sort parmi les abonnés.
    • Un collège de 15 personnalités sans mandat électif désignés par les groupes du conseil municipal : 11 pour la majorité, 4 pour l’opposition.
    • Quels sont les critères nécessaires pour poser sa candidature ? 

    Avoir 58 ans, être préretraité, retraité ou sans activité professionnelle permanente.

    Issy-les-Moulineaux

    CONSEIL ECONOMIQUE ET SOCIAL : composé de 75 Conseillers, dont 48 sont élus par des collèges d'électeurs, composés en fonction de leurs activités professionnelles ou de leur situation sociale, représentatifs des différentes catégories socioprofessionnelles de la population Isséenne ; dont 27 sont nommés par le Maire en fonction de leurs compétences.

    CONSEILS DE QUARTIER : quatre Conseils de quartier dotés d'un réel pouvoir et d'un budget participatif.

    Les conseils de quartier réunissent un panel complet de représentants de la ville : habitants élus (quatre élus par Conseil de quartier), commerçants ou artisans, chefs d’entreprise, membres 

    …… et dans le reste de la France

    On peut citer, entre autres :

    Morsang-sur –Orge (91)

    http://www.morsang.fr/spip.php?rubrique5

    Villeurbanne (69)

    http://www.mairie-villeurbanne.fr/pages/front/accueil_je_participe.html

    Aubagne (13)

    http://www.aubagne.fr/fr/services/participer.html

     

    Une gouvernance efficace établit des passerelles entre les différentes structures du système de gouvernance, elle évite les querelles de compétences entre les instances et optimise les contributions des systèmes participatifs et représentatifs. Elle favorise la transparence, la circulation de l'information, fait connaître les prises de positions et converge vers des décisions concertées.

     

    Un conseil ? Demandez à en faire partie !

     

     

     

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  • Chaville en transition salue et soutient la création de l'antenne chavilloise de Mieux se Déplacer à Bicyclette. 

     

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  • Hélène Gassin présente le débat sur la transition énergétique et la sortie du nucléaire à Chaville , en Novembre 2011 toujours d'actualité !

     

     

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  • Retours sur le Comité Communal de Développement Durable de Chaville (CC2D)

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  •  

    La transition écologique et la crise des finances publiques sont incompatibles ?  Et si c’était l’inverse ?

     

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  • Si  vous voulez obtenir quelques chiffres et  quelques elements de reflexion pour une plus large pratique de la bicyclette en ville , je vous recommende la lecture du blog suivant, ecrit par Sébastien Bosvieux:

    http://sebos31.over-blog.com/article-4548795.html

    bonnes fetes 

     

    LucOvert 

     

    copie de l'article:

    Voilà une question que j'aime beaucoup car j'y réponds facilement. Ce n'est pas le vélo qui est dangereux mais bien la voiture !!!
    Après le préjugé de la pollution comme excuse pour ne pas pédaler, je vais tenter de casser aujourd'hui celui des risques très importants de chutes et de blessures pour le cycliste.

    Il est tout à fait légitime de se poser quelques questions avant d'enfourcher une bicyclette et de se jeter dans l'arène.

    Ai-je plus de risques d'être blessé en vélo qu'en voiture ?

    Tout d'abord il faut savoir que le vélo représente 4% des déplacements en France, 4% des blessés graves et un peu moins de 4% des tués dans des accidents de la route. A titre de comparaison, les motards sont respectivement à 2%, 30%, 21%.


    Moto > 50
    Scooter, cyclomoteur 10-35
    Vélo 1.5-2
    Voiture 1
    Piéton 0.5-1
    Transport en commun
    ~0
    Risque d'être tué ou blessé gravement en ville (G. Wolf 1991)
     
    Année Tués Blessés
    1970 795 13157
    1980 659 13418
    1990 401 8257
    2000 255 5927
    2002 211 4571
    2003 190 4851
    2004 167 4427
    2005
    180
    4587
    Les morts et blessés en France à vélo (Sécurité Routière)


    Le tableau de gauche indique un risque plus élevé en vélo qu'en voiture. Toutefois ces chiffres de 1991 sont à rapprocher à ceux du tableau de droite. Les diminutions sont nettes au fil des années et entre 2001 et 2004 le nombre de tués a diminué de 30% pour les cyclistes et seulement 15% pour l'ensemble des usagers.
    Il est important de noter que le nombre de morts a augmenté entre 2004 et 2005 (tableau de droite) même si cette recrudescence des morts en ville a touché surtout les piétons et les motards. La cause première est l'excès de vitesse (65% des infractions en 2005 en ville contre 53% en 2004).

    Alors les mauvaises langues me rétorqueront que les accidents sont plus fréquents en ville qu'à la campagne. C'est exact mais ils sont 5 fois plus graves en rase campagne ( 11.1 tués pour 100 victimes) qu'en ville (2.1 tués pour 100 victimes et même 1.3 tués/100 victimes en agglomération de plus de 20 000 habitants).

    Il est donc incontestable que la crainte des accidents de vélo en ville est psychologique (fragilité, pas de carrosserie) et historique (3 fois plus de blessés en 1970 qu'aujourd'hui) et non fondée sur une réalité.

    Qu'en est-il de la gravité des blessures ?

    Les catégories d'âges ne sont pas toutes égales face à l'accident de vélo. Les jeunes de moins de 14 ans sont particulièrement exposés, tout comme les plus de 65 ans alors que la tranche d'âge qui statistiquement risque le moins est la tranche 25-39 ans.

    Gravité Cycliste Voiture Piéton
    Faible à moyenne 92% 93% 84%
    Forte 8% 7% 16%
    Blessure au crâne 17% 24% 26%
    Tués
    0,4% 1,3% 2,3%
    Etude réalisée en 2004 et 2005 par l'ONISR  en Rhone-Alpes

    Il apparaît donc clairement que les accidentés à vélo sont moins gravement touchés que les autres catégories d'usagers.

    Tués/100 victimes Cyclistes 3,78
    Voitures 5.39
    Piétons 4.46
    Sécurité Routière 2005

    Ces chiffres issus de l'ensemble des accidents en France en 2005 mettent en évidence de façon plus large que les cyclistes sont proportionnellement moins fatalement touchés.

    Et le port du casque ?

    La troisième ligne de l'avant-dernier tableau est assez intrigante puisqu'elle met clairement en évidence que les lésions au crâne sont sensiblement moindres en vélo qu'en voiture ou à pied. Si le port du casque est indispensable chez les enfants, il s'avère moins nécessaire chez les adultes. Le rendre  obligatoire devrait concerner prioritairement  les piétons et les automobilistes ! A noter qu'en Australie le nombre de cyclistes a diminué de 30% après que le casque ait été rendu obligatoire. Le vélo en ville est tout de même synonyme de liberté et la contrainte d'un casque enlève cette sensation. Je précise que je ne le porte pas en ville mais toujours pour la pratique sportive où les risques sont bien plus grands.

    Dois-je attendre qu'il y ait plus de cyclistes pour m'y mettre ?

    Non bien sûr car il  existe en effet une cercle vertueux du vélo. Plus la part modale du vélo est importante par rapport à la voiture et moins il y a d'accidents. Les automobilistes adaptent leur conduite et peuvent moins s'imposer car moins en surnombre. Bien entendu cela dépend aussi des infrastructures cyclables. Plus elles sont présentes et plus il y aura de cyclistes et inversement. A ce niveau, Paris est une ville correcte à vélo, comme Toulouse alors que Marseille est plutôt difficile.

      D'après les stats de 96 à 98

    3 enseignements :

    Plus il y a de cyclistes en proportion des autres moyens de transport et moins les accidents sont graves

    Le port du casque n'est pas probant

    - La France se fait remarquer (en liaison avec l'insécurité routière d'une manière générale)
    Pour appuyer ce dernier point, il est à noter qu'en 2004, les cyclistes étaient présumés responsables par les forces de l'ordre dans 35.8% des accidents, ce taux s'élevant à 46.4% pour l'ensemble des accidents de la circulation.

    Le phénomène de diminution des risques d'accidents est aussi visible avec la distance parcourue en moyenne par les cyclistes. Plus les cyclistes sont habitués à se déplacer à vélo et moins ils ont de chance d'avoir un accident.

    Finalement, le principe est un peu le même que la pollution. Tant que les automobilistes persisteront dans leur boîte en fer alors le danger et la pollution seront présents en ville. A l'inverse s'ils l'abandonnent, que du bonheur !!!

    Photos : Liu Tao http://www.chine-nouvelle.com cette photo fit polémique car le photographe aurait été au courant qu'il y avait un trou dans la chaussée ! - Bush tout égratigné...l'inexpérience est facteur de risque et personne n'est  à l'abri 

     

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  • L'association sèvrienne recherche des fonds pour organiser sa fête du tri .

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  • Prenez le temps de découvrir les bureaux des temps !

     

    Comment concilier vie professionnelle, vie familiale, vis associatives, loisirs …. ? C’est une préoccupation grandissante qui se justifie, alors que l’urbanisation est en développement, par le besoin d’améliorer le fonctionnement des villes  et da faciliter la vie quotidienne des citoyens.

    Pourquoi mettre  en place des bureaux des temps ?

    Nous sommes dans une société  où près de 1/3 des Français travaillent en horaires décalés, Il s’agit d’harmoniser le temps dans tous les domaines de l’activité humaine, qu’il s’agisse du temps passé au travail, à l’école pour les enfants, et de la vie hors du travail et de l’école.

    Cela se traduit en mobilité, en accessibilité, en disponibilité des services publics (notamment pour ce qui concerne la prise - en - charge des enfants) ; cela se traduit aussi en meilleurs transports en commun (circulation de jour et de  nuit). Le temps des villes est bel - et - bien une politique transversale qui nécessite  concertation entre  les élus, les habitants et les professionnels.

    Le temps des villes

    Nés en Italie dans les années 1990, les bureaux des temps se sont développés en France au début des années 2000. Des collectivités locales se sont  intéressé à l’organisation du temps - horaires d’ouverture et accessibilité des services – et à la coordination des systèmes d’horaires sur leur territoire – transports, loisirs, travail, etc. – dans un objectif d’amélioration de la qualité de vie. Cette organisation n’est, évidemment, pas la même dans une ville administrative, étudiante, industrielle ou touristique.

    Le rapport Hervé de 2001

    Le député-maire de Rennes fût chargé de  rédiger un rapport de mission sur le « Temps de Villes ».

    • Ce rapport insiste sur le fait que le temps est un puissant révélateur des inégalités sociales au sens large, mais aussi et surtout un révélateur des inégalités entre hommes et femmes. Ces dernières doivent en effet concilier une vie professionnelle plus marquée par la précarité et le temps partiel plus ou moins contraint, et rôle central dans la vie familiale et domestique. Il préconise une approche pragmatique de  l’aménagement de la ville :
    • préférer la ville multipolaire à la ville éclatée, favoriser la mixité fonctionnelle et sociale, notamment par une implantation adéquate des équipements et services publics.
    • le temps des Hommes et le temps des Femmes : mettre en œuvre une véritable égalité politique et professionnelle et favoriser la mixité de la parentalité et le partage des tâches domestiques dans le couple, tout en aménageant les horaires de travail et de garde des enfants.
    • le temps des jeunes : aménagement des temps péri et extra scolaire et concentrer dans des lieux dédiés offre culturelle et de loisirs, prévention et médiation sociale.
    • le temps des personnes âgées : prendre en compte les diversités des situations, organiser l’animation et l’insertion, et accompagner la maladie et le grand âge.
    • le temps des services publics : poser les questions de l’implantation, du rayonnement et des horaires d’ouverture.
    • le temps des déplacements : connaître les déplacements pour mieux adapter les réponses des transports publics et favoriser l’inter-modalité.
    • le temps du commerce : se poser les questions de la localisation optimale de l’appareil commercial, sur l’amplitude horaire de son ouverture (y compris le problème de l’ouverture dominicale) et des conséquences qu’elle pose en termes sociaux (travail décalé). Ce que nous apprennent les expériences de certaines villes

      -A Paris : depuis 2002

      * Des concertations locales : 

      C’est une étape de dialogue destinée à améliorer le service public municipal. Le Bureau des Temps réunit les partenaires internes (directions centrales, mairies d’arrondissement) et externes (autres administrations, institutions, associations, entreprises, syndicats...) pour rechercher des solutions

      *Quelques exemples de réalisations sur Paris : 

      > les nocturnes dans les piscines (2002)

      > l’ouverture en accès libre des équipements sportifs répartis dans onze arrondissements (8ème, 9ème, 10ème, 11ème, 12ème, 13ème, 14ème, 17ème, 18ème, 19ème et 20ème), et plus particulièrement des terrains d’éducation physique (TEP) en soirée.

      > de nouveaux horaires sont en vigueur dans l’ensemble des parcs et jardins depuis le 1er mai 2007
      l'ouverture des bibliothèques à l’heure du déjeuner, le soir avec une ouverture au minimum jusqu’à 19h du mardi au vendredi, 18h le samedi,

      > la restructuration ou la création d’équipements municipaux est désormais accompagnée d’une réflexion sur les horaires visant à mieux prendre en compte les besoins des usagers. Ainsi la réouverture du musée du Petit Palais et du musée d’Art Moderne a été l’occasion de créer une nocturne, un jour par semaine lors des expositions.

      > l'ouverture un soir par semaine jusqu'à 19h30 des mairies d'arrondissement

      -A Rennes

      TIC TAC le temps à la carte  

      "Tic Tac le temps à la carte" est un service innovant, imaginé par le Bureau des temps de la Ville de Rennes, actuellement en cours de développement. Il donnera bientôt au public la possibilité de consulter facilement les horaires des 1400 organismes recensés par le Guide Vivre à Rennes et de concilier ses disponibilités avec leurs horaires d'ouverture au public. Nous étendrons par la suite ce service aux évènements et activités diverses…

       

      -L’Espace des temps du Grand Lyon (créé en 2003) ; notamment

      • Fluidifier la circulation aux abords des établissements scolaires à Neuville-sur- Saône : des réunions avec les élus, les chefs d’établissement, les parents d’élèves, ont permis de décaler les horaires de sorties et d’entrées des élèves.

       

      • Améliorer les déplacements en transport en commun la nuit en favorisant la mise en place de trois navettes « Pleine lune » après minuit, les jeudis, vendredis et samedis. Ces navettes au départ du centre de Lyon relient les lieux de sorties nocturnes aux résidences étudiantes. Les étudiants sont les principaux utilisateurs, mais 10 % des usagers sont des travailleurs de la nuit.

    •  Ce que nous  pouvons  faire, collectivement,à l’échelon de Chaville  et/ou de l’agglo :

       -pilotage et harmonisation des horaires scolaires (à inclure dans la réflexion « rythmes scolaires » )

      -redéfinition des horaires et plan de charges des transports internes aux villes ou intervilles 

      -aide au déplacement  du personnel des entreprises et services publics

      -redéfinition des horaires de salles de sport et de culture en liaison avec les usagers et les personnels (à cet égard, à noter l’ouverture de la médiathèque de Viroflay certains dimanches )

      - création de crèches à horaires décalés

      -affiner les heures et jours  d’ouverture des services municipaux (y compris du marché) en lien avec le personnel

      -réflexion sur le planning annuel des manifestations sportives et culturelles

      Si vous en avez le temps, proposez nous d’autres manières d’optimisez le temps de tous !

      http://www.paris.fr/politiques/citoyennete/bureau-des-temps/comment-fonctionne-le-bureau-des-temps/rub_8161_stand_33581_port_18832

      http://www.maire-info.com/urbanisme-habitat-logement/politique-de-la-ville/un-bureau-des-temps-charge-d-harmoniser-les-horaires-des-services-publics-avec-les-besoins-qui-decoulent-de-la-vie-familiale-et-professionnelle-dans-les-communes-de-plus-de-20-000-habitants-propose-le-rapport-herve--article-666

      http://www.charter-equality.eu/exemple-de-bonnes-pratiques/time-office.html?lang=fr

      http://www.territorial.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/16658/TPL_CODE/TPL_REVUE_ART_FICHE/PAG_TITLE/Les+bureaux+du+Temps+%3A+10+ans+d%27exp%E9rience/47-lettre-du-cadre.htm

       

     

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  • Le désormais célèbre lieu culturel "le 104" , grâce à son directeur José-Manuel Gonçalvès et son équipe réinvente l'art du vivre ensemble en plein quartier populaire. Visite non guidée..

     

     

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  • Le Morval ou le ruisseau éphémère : il ne resurgit qu'après de forte pluies ou, comme ici, le 30/01/2013, après des évènements neigeux.

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  •  

    Le mouvement des Villes en Transition a émergé notamment suite au constat qu’il ne fallait plus attendre grand-chose des « gouvernants » pour mettre en œuvre la transition écologique. Il se fonde sur la prise en main directe par les citoyens, au niveau local, des actions nécessaires à cette transition. Nous appelons ces actions « l’écologie concrète ».

    Mais alors, pourquoi s’engager dans la campagne des municipales qui vise justement à accéder au « gouvernement » local ?

    Tout d’abord, la présence éventuelle de représentants de Chaville en Transition dans l’exécutif local n’enlèvera rien à la poursuite des actions directes de terrain (sensibilisation au compostage, mise en place se jardins partagés, etc.) et ce, quelque-soit la majorité municipale. Nous pensons cependant qu’un conseil municipal peut SOUTENIR des initiatives de transition et faciliter leurs mises en œuvre. Il ne doit pas pour autant en prendre la DIRECTION qui doit rester au niveau des citoyens.

    Chaville en Transition animera ou participera à une liste d’intérêt local qui soutiendra cette approche.

    Exemple d’application concrète : les jardins partagés.

    Un particulier peut prendre l’initiative de mettre en place et d’ouvrir au public des jardins partagés sur une emprise privée lui appartenant. Aucune autorisation auprès de la Mairie n’est nécessaire. Celle-ci peut simplement soutenir la démarche par exemple avec une communication dans Chaville Magazine.

    En revanche, si un groupe de citoyens « sans terrain » souhaite accéder à des emprises publiques ou privées pour s’adonner au maraichage ou pour entretenir un verger abandonné, la contribution de la Mairie sera décisive. Et la présence d’un élu prêt à soutenir le projet est donc essentielle.

    Avant toute chose, le groupe de citoyen se constituera en association ou rejoindra une association existante.

    Deux cas peuvent se présenter :

    • Le terrain appartient à la collectivité locale ou à une SEM départementale : la Mairie met en place une convention entre la ville et l’association. Cette convention décrit les droits et devoirs de chacun. Elle précise également les éventuels moyens mis en place par la ville. On peut tout à fait imaginer une occupation temporaire d’une zone en attente de construction (telle l’emprise au carrefour de la rue Carnot et de la rue Martial Boudet)

    • Le terrain est privé (bailleur social, RFF, personne privée) : la Mairie aura un rôle important de négociation avec le propriétaire pour obtenir une convention d’occupation profitable à toutes les parties pour rendre le projet possible.

     

    Liens sur le blog

    Carnet Vert : naissance d'un nouveau jardin !

    Colibris + Incroyables Comestibles = Nourriture à partager

     

    Pour en savoir plus : l’initiative parisienne : http://www.paris.fr/pratique/jardinage-vegetation/jardins-partages/comment-creer-un-jardin-partage/rub_9111_stand_10187_port_22123

     

     

     

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  • La ville durable sera circulaire

     

    Je vous conseille  vivement la lecture de l’édito du  numéro  36 de la revue «  EK , la ville en transition »  écrit par  Dominique Gauzin -Muller . L’auteur cadre bien notre challenge de la transition depuis une ville moderne «  linéaire »  à une ville valorisante « circulaire » :

    -Le métabolisme  de la ville linéaire  est un flux entrant  dense qui  ravitaille la cité et ses habitants en produits manufacturés ou non,  suivi par un  autre flux  sortant immédiat  qui  évacue l’énorme quantité de déchets générés par la vie urbaine.

    -La ville circulaire aura ré-appris les fondamentaux de la nature, dans lesquels les détritus produits par un acteur sont valorisés par d’autres lors du cycle complet de la vie .

    Nous sommes arrivés à la fin d’une période de gaspillage du « capital nature » par le biais d’une consommation irréfléchie  de produits à  usage unique. La valorisation des actes  ou des  objets se cache  dans  tous les instants de notre journée.

     

    Bonne lecture et bonne année à  tous 

    EK-Villes en transition- #36

     

     

     

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