• Recommandations en cas de pollution aux particules fines

    En mars dernier, des épisodes de pollution importants aux particules fines ont eu lieu en Ile-de-France et dans quelques grandes agglomérations françaises. Que sont les particules fines, et quelles sont recommandations à mettre en place ? On fait le point sur cette question.

    Les particules fines, dangereuses pour la santé

    Les particules fines sont des micro-organismes en suspension dans l’air intérieur ou extérieur. Selon leur diamètre, on distingue les « PM10″, les « PM2,5″ et les « PM1″. Les particules fines sont en augmentation depuis deux siècles. Elles peuvent être d’origine naturelle (éruptions volcaniques, érosion éolienne naturelle, feux de forêt) et humaine (chauffage, combustion de combustibles fossiles dans les véhicules et plus particulièrement des moteurs diésels des voitures, camions et bus , centrales thermiques et de nombreux procédés industriels)

    Le principal risque sur la santé ? Provoquer des difficultés respiratoires ainsi que des irritations. « Elles peuvent être à l’origine d’inflammations, et de l’aggravation de l’état de santé des personnes atteintes de maladies cardiaques et pulmonaires. De plus, elles peuvent transporter des composés cancérigènes absorbés sur leur surface jusque dans les poumons. » explique Le site Respire de l’association Nationale pour la Prévention et l’Amélioration de la Qualité de l’Air

    Les recommandations et solutions à mettre en place

    En période de pollution aux particules fines, il est recommandé d’éviter les activités physiques intenses, particulièrement pour les personnes les plus fragiles. Il est également déconseillé de fumer afin d’éviter de cumuler les polluants et d’aggraver les réactions. Aussi, il est préférable d’éviter de promener les bébés dans les poussettes qui risquent de se retrouver au niveau des pots d’échappements.

     

    De plus, pour limiter ce type de phénomène de pollution, des solutions peuvent être mises en place : la limitation des épandages agricoles, la réduction provisoire des activités des industriels, la limitation de vitesse sur routes et autoroutes, la gratuité du stationnement résidentiel et aussi la priorité donnée aux transports en commun… En Île-de-France, des mesures ont été prises lors des derniers épisodes de pollution par la Préfecture de Police visant à baisser de 20 km/h la vitesse autorisée sur les routes, à détourner les poids-lourds en transit, à limiter les émissions des sites industriels. L’épisode de pollution de l’air étant très important, l’application de la circulation alternée à Paris et en petite couronne a été mise en place.

     

    Article écrit par Deborah (voir la biographie)
    le 16 avril 2014 à 07:00

     

    à savoir , il existe maintenant des masques avec des filtres à  particule sur le marché  comme sur l'adresse suivante :

    Masques anti-Pollution

    personnellement  nous ( la famille)  utilisons le masque Cinqpro , avec beaucoup  de satisfactions

     

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    Tags Tags :
  • Commentaires

    1
    proclos
    Dimanche 20 Avril 2014 à 16:01

    A cet excellent article posté par Lucovert, joignons ce que dit Santé Magazine sur le sujet:


    http://www.santemagazine.fr/actualite-le-velo-pourrait-sauver-pres-de-10-000-vies-par-an-en-europe-58257.html


    Cet article met en avant le rôle de la pratique du vélo " qui pourrait sauver près de 10 000  vies par an en Europe.


     


     











    Une étude du bureau européen de l’OMS et de la Commission économique des Nations Unies pour l’Europe a calculé l’impact sur la santé de la pratique du vélo.Une pratique plus intense du vélo augmenterait l’activité physique des habitants et permettrait de réduire la pollution atmosphérique, notamment les émissions de gaz à effet de serre et le taux de particules fines.


    Le 16 avril, différents responsables européens ont adopté « la déclaration de Paris »  sur les transports, la santé et l’environnement. Des actions prioritaires ont été définies, notamment :



    • Mieux évaluer l’impact sanitaire des projets de transports, d’urbanisme et d’aménagement du territoire.


    • Prendre en compte les données scientifiques sur le manque d’activité physique et l’impact de la pollution atmosphérique.


    • Adapter l’organisation des transports et des villes pour prévenir les conséquences des phénomènes météorologiques extrêmes.


    • Créer une signalétique harmonisée au niveau international pour le vélo et la marche.


    Si ces politiques favorables au vélo étaient mises en œuvre et que les cyclistes étaient aussi nombreux dans chaque métropole européenne qu’à Copenhague, 76 600 emplois pourraient être créés.











    2
    Lundi 21 Avril 2014 à 09:46

    Pollution d'accord, mais attention, le déferlement médiatique confine de plus en plus au matraquage des esprits. L’intoxication ne vient peut-être pas seulement des particules fines, ou que les écrans de fumée ne sont pas toujours là où on le penserait.

    3
    Lundi 21 Avril 2014 à 10:49

    Bonjour ,

    le plus important est  l’accès qui nous ait donné à l'information. Avant , il n'y avait aucune donnée , et nous savons très bien que l'air des villes était très pollué. Mais là n'est pas la question.  Doit on cacher ces informations et continuer sans recommandations auprès du  plus grand nombre de personnes comme certains l’avez fait par exemple  avec l'annonce de l'arrêt du nuage radioactif de Tchernobyl sur la ligne Maginot, ou agir et protéger ceux qui en ont le plus besoin?

    Pour finir , je ne suis ni journaliste, ni membre d'aucun cercle de pouvoir, mais un cycliste , qui utilise son vélo à  des fins utiles et non pas ludiques. Or,  quand je prends mon vélo aujourd'hui , mon plus grand risque en terme de santé publique est l'intoxication par les particules fines car elle est de plus inodore. 

    Cordialement

     

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :